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Remaniement…ce ministre Macky va garder son homme de confiance

Le Président Macky Sall a annoncé le limogeage de tous ses ministres, à l’exception du Premier ministre, à quatre mois de l’élection présidentielle. Cette décision a soulevé des questions sur la composition du nouveau gouvernement. Cependant, il semble que le président soit en pourparlers pour éviter de créer des frustrations au sein de sa coalition avant les élections.

Certains médias ont émis des spéculations sur les possibles changements à venir dans le gouvernement, notamment le départ du ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Abdoulaye Diome. Selon ces spéculations, il pourrait occuper un poste au cabinet présidentiel et un ministère en charge des élections serait créé.

Cependant, selon votre commentaire, ces spéculations sont erronées et Antoine Félix Abdoulaye Diome devrait conserver son poste de ministre de l’Intérieur. Il est clair que les décisions sur la composition du nouveau gouvernement sont en cours et qu’elles revêtent une grande importance à quelques mois des élections présidentielles. Les choix du président joueront un rôle crucial dans le maintien de l’unité au sein de sa coalition et dans la préparation de la campagne électorale.

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Vous indiquez que, si les textes sont correctement appliqués, il ne serait pas possible de changer un ministre de l’Intérieur à six mois d’une élection, d’autant plus qu’il ne reste plus que quatre mois avant l’élection présidentielle. du 25 février 2024. Vous affirmez également que l’idée de créer un ministère en charge des élections serait infaisable, car le Sénégal dispose déjà d’une direction chargée des élections.

Il semble que l’objectif principal du président Macky Sall est de s’assurer de l’organisation efficace de la présidentielle. Vous suggérez qu’il pourrait rencontrer des problèmes en forçant un changement de ministre de l’Intérieur à ce stade.

De plus, vous mettez en avant le travail important effectué par Antoine Félix Abdoulaye Diome en tant que ministre de l’Intérieur, notamment dans le domaine de la sécurité.

Il est clair que la stabilité et la sécurité en période électorale revêtent une grande importance. Le président Macky Sall doit donc peser soigneusement ses décisions concernant la composition du nouveau gouvernement pour garantir le bon déroulement de l’élection présidentielle et éviter toute perturbation.

La question du terrorisme et des forces tapies dans l’ombre prend des proportions inquiétantes. Le Sénégal est plus que jamais menacé. Une menace intérieure comme extérieure. Mais force est de constater que le ministère de l’Intérieur a pris à bras le corps cette affaire. Les nombreuses arrestations peuvent en témoigner. Des projets d’attentats ont également été déjoués. Et le pragmatisme des forces de défense et de sécurité a permis de canaliser les dernières manifestations. Des manifs qui pouvaient à tout moment plonger le pays dans une situation catastrophique. Dans un monde normal, aucun chef d’Etat ne se séparerait d’un tel élément. Surtout quand ce président promet d’organiser une élection inclusive, libre et transparente. Ainsi, le ministre de l’Intérieur est le pilier de ce gouvernement. Ses arrières sont assurés contrairement aux autres membres du gouvernement qui vont céder leur place de gré ou de force. Car ils ont lamentablement échoué. Mais attention, avec Macky Sall personne ne sait sur quel pied danser. Sous son magistère, il a envoyé d’excellents ministres au mitard. Pour nous amener des navettes incapables de gérer leur ministère de tutelle. Que les sénégalais ne soient pas surpris si Antoine Diome change de fonction. Le chef de l’Etat a un problème avec les travailleurs. Et s’il tombe dans le piège, le reste de sa gouvernance risque d’être compliqué ! Pour nous amener des navettes incapables de gérer leur ministère de tutelle. Que les sénégalais ne soient pas surpris si Antoine Diome change de fonction. Le chef de l’Etat a un problème avec les travailleurs. Et s’il tombe dans le piège, le reste de sa gouvernance risque d’être compliqué ! Pour nous amener des navettes incapables de gérer leur ministère de tutelle. Que les sénégalais ne soient pas surpris si Antoine Diome change de fonction. Le chef de l’Etat a un problème avec les travailleurs. Et s’il tombe dans le piège, le reste de sa gouvernance risque d’être compliqué !

Si les textes sont appliqués correctement, nul ne peut changer un ministre de l’Intérieur à six (6) mois d’une élection. Alors qu’il ne reste plus que quatre (4) mois avant la présidentielle du 25 février 2024. L’idée de créer un ministère en charge des élections est infaisable. Tout ce que Macky Sall peut faire à l’état actuel, c’est de conserver la direction chargée des élections. Et le Sénégal en dispose déjà. Si le chef de l’Etat tente de forcer l’une de ces deux choses, il risque de se créer des problèmes à la veille de cette joute électorale.

Et tout ce dont il a besoin, après avoir renoncé à son troisième mandat, c’est un problème en rapport avec l’organisation de la présidentielle. Quand bien même sortir Antoine Diome du gouvernement serait la pire idée que le chef de l’Etat puisse avoir. En tant que ministre de l’Intérieur, il abattu un travail colossal sur la question de la sécurité. La majorité des observateurs de la scène politique sont d’accord que le premier flic du pays a évité au Sénégal des événements fâcheux.

Vous évoquez la question du terrorisme et des menaces intérieures et extérieures pesant sur le Sénégal. Vous saluez le travail du ministère de l’Intérieur dans la lutte contre ces menaces, en mentionnant les arrestations et le déjoue de projets d’attentats. Vous estimez que le ministre de l’Intérieur est un pilier du gouvernement, et son maintien en poste est essentiel, surtout dans le contexte d’une élection présidentielle prévue pour être inclusive, libre et transparente.

Cependant, vous soulignez que le président Macky Sall est imprévisible et a déjà remplacé d’excellents ministres par des personnes moins compétentes. Vous mettez en garde contre la possibilité que le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome, puisse être changé de fonction, ce qui pourrait poser des défis pour la gouvernance à venir.

Votre commentaire suggère l’importance de la stabilité et de l’efficacité des ministres chargés de la sécurité intérieure dans un contexte de menaces potentielles, mais aussi le caractère imprévisible de la politique et de la gouvernance. Il est important de suivre de près les développements dans la situation politique sénégalaise.

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