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Violente perquisition de la Dic au domicile du journaliste Jean Meissa Diop

Sur sa page page Facebook, le journaliste Jean Meissa Diop, ancien directeur de publication du quotidien Walfadjiri et ancien membre du Cnra raconte l’une des matinées les plus folles de sa vie. Des éléments de la Dic – la Division des Investigations Criminelles- se sont introduits chez lui vers 06h du matin. Voici le récit glaçant d’une journée pas comme les autres.

 » Au secours !!! Ma famille et moi venons d’être réveillés de manière musclée par une demi-douzaine d’agents de la DIC recherchant un journaliste et conduite par un certain Diatta et Fall. Ils sont entrés jusque dans ma chambre à coucher après avoir avoir réclamé carte d’identité, toute facture de Senelec, rejeté les factures Sde et Sonatel, regardé ma carte d’identité, fouillé mes tiroirs de commode au motif que la loi leur donne le droit d’entrer chez n’importe qui de 6 h du matin à 21, eu une sévère altercation avec mon épouse… Excusez du peu ! Qu’ai-je fait pour mériter cette procédure humiliante ? Moi, Jean Meissa Diop violenté de la sorte pour n’avoir rien fait. On m’envoie la redoutable Division des investigations criminelle, toute vociferante, toute menaçante, l’oeil méchante, recherchant un journaliste d’un journal dakarois que je nommerai pas.
Et après tout ça, on me donne l’ordre de rester à l’écoute de la DIC pour d’autres questions. Et avant de partir, ils ont fouillé toutes les chambres de la maison !
Voilà une agression sous le couvert de la loi. C’est vraiment trop ! C’est quel pays, c’est quelle police ? Je demande de l’aide ! Que faire ! Quai-je fait ? On me soupçonne d’être un journaliste – ce que je suis. Oú travaillez-vous ? J’ai travaillé à Walf. Et où encore, m’a-t-on demandé ? Membre du Conseil national de régulation de l’audiovisuel jusqu’en novembre 2018. Et puis où encore ? Chroniqueur « Avis d’inexpert » au quotidien L’Enquête…
Restez à la disposition de la DIC, m’a-t-on conseillé. ENTENDU! » l

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